L’UDB Jeunes interpelle les régions Bretagne et Pays-de-la-Loire et le département de la Loire-Atlantique

Logo vectoLe 28 mars dernier, le Conseil Régional de Bretagne a voté à l’unanimité lors d’une commission permanente le lancement du projet « Connaissance de la Bretagne, des origines à nos jours »/ « Anaoudegezh Breizh evit an holl adalek an deroù betek bremañ ».

Prenant la forme d’une vidéo de 5 heures ce document à destination des lycéens et des apprentis traitera  de l’histoire de la Bretagne mais aussi de la culture, l’ethnologie, la géographie et l’économie, et le tout à l’échelle des cinq départements bretons.

Pour l’UDB Jeunes, il s’agit d’une mesure importante car la connaissance du territoire, de son histoire bien-sûr mais aussi de ses caractéristiques actuelles est d’une grande importance dans la formation des étudiants car connaître son lieu de vie c’est pouvoir se l’approprier. Être citoyen c’est en effet aussi être en mesure d’identifier le territoire sur lequel on vit, en comprendre ses spécificités et donc se forger une opinion sur les politiques à suivre pour contribuer à son évolution.

Puisque ce média aura un contenu portant sur les cinq départements bretons il nous semble légitime de demander à ce que les lycéens et apprentis de Loire-Atlantique puissent en bénéficier. C’est pourquoi nous avons envoyé une lettre à Pierrick Massiot, président du conseil régional de Bretagne, avec copie à Philippe Grosvalet, président du conseil général de Loire-Atlantique et à Jacques Auxiette, président du conseil régional des Pays-de-la-Loire pour savoir  si un partenariat avec ces collectivités à été ensivagé à ce sujet.

Que change la loi Fioraso à la galère des stages ?

Photo-353Le projet de loi sur la recherche et l’enseignement supérieur à été adopté mardi à l’assemblée nationale. L’UDB Jeunes souhaite réagir à un volet précis de la loi concernant l’encadrement des stages.

Désormais, les stages de plus de deux mois devront être rémunérés au minimum à 436,05€ par mois. Alors que cette obligation de gratification se limitait au privé et à la fonction publique d’Etat, les associations et collectivités locales devront également l’appliquer. Le gouvernement avait émis un avis défavorable à cette mesure sur l’argument du coût engagé et notamment pour les hôpitaux déjà en difficulté financière. Une réaction étonnante pour un travail à plein temps payé au lance-pierre.

Le stagiaire est d’ailleurs bien souvent utilisé comme une main d’œuvre bon marché et particulièrement docile. L’appréciation du stage conditionnant la validation d’une année d’étude peu se risqueraient à revendiquer ou s’indigner d’un cadre de travail ne correspondant pas au poste ou au rythme envisagé. A ce sujet, la loi rappelle que « les stages ne peuvent pas avoir pour objet l’exécution d’une tâche régulière correspondant à un poste de travail permanent de l’entreprise. » C’est une belle phrase mais quelles mesures sont prévues pour contrôler la bonne application de cette déclaration ? Bien peu de choses en somme… Si ce n’est que « l’établissement d’enseignement prévoit un dispositif spécifique et obligatoire au travers duquel tout étudiant ayant achevé son stage informe le bureau d’aide à l’insertion professionnelle des étudiants sur la qualité de l’accueil dont il a bénéficié au sein de l’organisme ». L’information parvenue, qu’en sera-t-il fait ? Rien n’est précisé. D’autant que la demande de stage étant très forte et l’offre réduite, les universités se risqueront-elles à écarter certains lieux de stages défaillants ?

L’offre de stage est en effet bien inférieure à la demande. Or cette difficulté risque de s’accentuer encore puisqu’aucune garantie de financement n’est prévue par l’Etat pour que l’obligation de rémunération soit effective. Structures hospitalières et monde associatif (etc.) sont sollicités pour accueillir des stagiaires (et souvent en ils en ont eux même besoin) mais quels fonds seront accordés pour les financer ? L’absence de compensation financière par l’Etat laisse poindre le risque que les structures refusent de plus en plus l’accueil de stagiaires faute de moyens pour les rémunérer. Les étudiants, qui sont dans l’obligation de réaliser un stage, s’adaptent déjà à cette situation parfois en les fractionnant pour qu’ils ne dépassent pas officiellement deux mois échappant ainsi à l’obligation de rémunération. D’autres s’asseyent carrément sur leur gratification.

Pour l’UDB Jeunes, les stages sont une opportunité de formation si ceux-ci ne sont pas utilisés comme un moyen de détourner l’embauche. La rémunération des stages quant à elle est une réponse à la problématique de la précarité étudiante. Ceci dit, le contrôle des entreprises et collectivités accueillant des stagiaires doit être renforcé et des réponses doivent être apportées aux structures ne pouvant assurer une gratification.  

Nous invitons les stagiaires qui liront notre réaction à consulter le site de génération précaire qui défend leurs droits

L’Université dans une Bretagne autonome

lru-1Pour sa quatrième contribution au débat sur la décentralisation, l’UDB Jeunes laisse la parole à Victor Gallou, référent UDBy pour le Morbihan et étudiant en droit à l’Université de Bretagne Sud. Que peut penser un parti autonomiste de gauche de l’autonomie des unniversités? 

Lorsqu’on parle aujourd’hui de l’Université en France, le débat porte sur une opposition supposée entre égalité et efficacité. Certains Lire la suite

Enseignement supérieur: concentration ou répartition?

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L’IEP de Paris, organe de la production centralisée d’une classe de dirigeants, établissement privilégié et abri d’un certain laisser-aller fincancier…

La Bretagne, terre de réussite éducative, est si l’on en croit les résultats du baccalauréat 2012 la première région en pourcentage d’admis au baccalauréat général : 21 471 bretons sont donc bacheliers, dont 5 583 qui ont forcés leurs talents et obtiennent une mention bien ou très bien. Cependant il semble que la macrocéphalie française contraigne nos jeunes talents à quitter la Bretagne et donc à faire perdre à notre région les qualités intellectuels si nécessaires à l’émergence d’une Bretagne innovante et puissante sur le plan économique. En effet, en Lire la suite

Université: l’égalité « à la française »!

UBSSuite à la création de l’Université « Paris Grand Ouest » (regroupant les pôles de Versailles et de Cergy-Pontoise) et surtout à l’exclusion des universités bretonnes du dispositif « Campus d’excellence », l’UDB Jeunes rappelle qu’à l’ouest de Paris se trouvent d’autres régions et d’autres universités dont 4 bretonnes (l’université de Bretagne Occidentale, l’université de Bretagne Sud, les universités de Rennes 1 et Rennes 2 – Haute Bretagne et l’université de Lire la suite

Une éducation qui élève plutôt qu’une éducation qui formate

Se former, toujours se former avec cette petite vidéo qui nous a été transmise et dont le contenu donne des pistes intéressantes de réflexion. Selon le narrateur, l’école est au service de la pensée majoritaire, le capitalisme. Même s’il convient de nuancer ce constat abrupt, il est évident que l’école d’aujourd’hui cherche plus à formater l’élève qu’à lui donner les clefs pour réussir Lire la suite

Cantonales: 3 questions à Peggy Le Bihan

UDB---Peggy-Le-Bihan--canton-de-Carhaix--29-Peggy Le Bihan est la candidate du canton de Carhaix pour les élections des 20 et 27 mars 2011.

1. Peggy, peux-tu nous rappeler ton parcours militant?
Invitée par Ronan Divard aux réunions de la section de Brest, j’adhère fin 2003, quelques mois avant les Régionales. En 2007, je suis suppléante de Jean Augereau (Les Verts) aux Législatives sur Brest Rural. En 2008, je me présente en tant que titulaire sur le canton de Lokournan / Saint-Renan.
Après deux années et demi passées au Pays de Galles (toujours encartée, abonnée au PB, fidèle lectrice des communiqués), je reviens Lire la suite

Opération campus : des miettes pour la Bretagne !

UDBY_gwenMme la Ministre de l’Enseignement Supérieure et de la Recherche, Valérie Pécresse, obnubilée par le classement de Shanghai, vient de présenter son « opération campus » destinée à « faire émerger 12 campus d’excellence qui seront la vitrine de la France et renforceront l’attractivité et le rayonnement de l’université française ».

Les Jeunes de l’UDB constatent que parmi les Lire la suite

L’UDBy refuse une université à deux vitesses

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Le 11 mars 2009, 500 étudiants défilaient contre la casse de l’université à Lorient.

 

Autonomie des universités : l’UDBy refuse un système universitaire à deux vitesses

Depuis plusieurs semaines, la grève étudiante s’est installée dans diverses universités de Bretagne. Ce mouvement dénonce la nouvelle casse du système universitaire portée par la Ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche, Valérie Pécresse.

Comment accepter  une éventuelle disparition de l’IUFM ? Comment ne pas s’indigner face au Lire la suite