Hôpitaux bretons en danger : le PS et LR détruisent notre système de santé !

 

Les personnels des hôpitaux bretons se sont mis en grève mardi 8 novembre pour dénoncer le plan dévoilé par le gouvernement socialiste consistant à supprimer 22 000 postes et 16 000 lits dans des hôpitaux français. Cette mesure de la Loi de Financement touchera bien évidemment aussi les hôpitaux bretons déjà gravement en crise après plus de dix ans de compression budgétaire.

 

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L’UDB Jeunes dénonce la mauvaise gestion de notre service public de santé et la crise des établissements sanitaires et sociaux qui en résulte en Bretagne :

  • Suppression de plusieurs milliers de personnels dans tous les hôpitaux depuis des années
  • Sous effectifs chroniques dans les services de soin et médico-sociaux
  • Numerus clausus trop bas pour répondre aux besoins en personnels
  • Sous-financement des hôpitaux depuis de nombreuses années
  • Suppressions de lits

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LE TRAIN EN MARCHE : Ligne TER Rennes-Châteaubriant-Nantes le 22, 23 et 24 octobre

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Pendant que la Région Bretagne investit 638 millions d’euros dans une Ligne Grande Vitesse qui reliera en 2017 Rennes-Paris en 1h30, les communes concernées par la ligne TER Rennes-Châteaubriant doivent assummer près de 45% des fonds pour sa rénovation.

Depuis la rentrée de septembre, les usagers ont dû s’adapter à la nouvelle grille horaire. A cause de la vétusté manifeste des rails, en attendant les travaux prévus pour 2019, la vitesse est réduite de 40km/h. Ce qui revient à faire 60km en 1h30 alors que bientôt on pourra faire pour la même durée un aller Paris-Rennes. Situation paradoxale on en conviendra ! Lire la suite

Programm kerzhadeg UDB Yaouank – Programme de la marche UDB Jeunes

KERZHADEG PONDI LOUDIAEmañ UDB Yaouank o prientiñ he c’herzhadeg politikel a zeu etre Landerne ha Kemper etre ar 17 hag an 20 a viz Even.

Pal ar gerzhadeg eo lakaat war wel kraf an treuzdougen e Breizh, dreist-holl ar wech-mañ an trenioù. En arvar emañ al linenn etre Brest ha Kemper ma ne vez ket graet labourioù buan a-walc’h. Kerzhet e vo a-hed al linenn e-pad pevar devezh evit kizidikaat ar boblañs ha diskuliañ politikerezh ar Stad. M’hon defe ur gwir vudjed e Breizh e c’hallfemp kregiñ gant al labourioù.

N’eus ket ezhomm da vezañ ezel evit kemer perzh.

Les jeunes de l’UDB organisent une marche politique entre Landerneau et Quimper, entre le 17 et le 20 juin.

Le but de la marche est de parler des transports en Bretagne, en particulier le train pour cette fois-ci. La ligne entre Brest et Quimper risque de fermer si des travaux ne sont pas accomplis rapidement. Pendant quatre jours nous marcherons le long de la ligne pour sensibiliser la population et dénoncer la politique de l’Etat. Si nous avions un vrai budget en Bretagne nous pourrions commencer les travaux.

La participation est ouverte aux non-adhérents qui souhaitent découvrir l’UDB Jeunes. Lire la suite

17-20 Juin : marchons pour sauver la ligne Brest-Quimper !

L’UDB Jeunes avait organisé une marche de cinq jours entre Auray et Saint-Brieuc l’année dernière, pour réclamer la réouverture sur ce trajet d’une ligne ferroviaire permettant de traverser la Bretagne du Nord au Sud (voir ici). Nous écrivions alors que pour aller en train de Lorient à Saint-Brieuc ou de Vannes à Guingamp, les voyageurs n’avaient pas d’autre choix que de passer par Brest et Rennes. Nous aurions dû écrire « Par Rennes uniquement » ; en effet la liaison Brest-Quimper est maintenant menacée de fermeture à cause de la vétusté de la ligne entre Quimper et Landerneau. Les travaux prévus n’ont pas été effectués. C’est donc entre Landerneau et Quimper que les jeunes de l’UDB vous proposent de participer à une marche cette année, du 17 au 20 Juin.

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Weekend-jeunes de Groix. Vivre et travailler sur une île

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L’UDB Jeunes vient de passer un weekend militant sur l’île de Groix. Café-débat, rencontre avec des travailleurs de l’île et vente du Peuple breton étaient au programme. Le thème général, « vivre, travailler et décider au pays », était bien choisi sur un territoire qui souffre d’un traitement inéquitable, mais dont la population reste mobilisée pour le maintien d’une communauté de vie accessible à tous sur l’île.

Dès leur arrivée à Groix, les jeunes de l’UDB sont allés à la rencontre des habitants sur le marché pour annoncer le café-débat du samedi soir. Ce fut l’occasion de refaire le point sur la situation des îliens après la hausse des tarifs des traversées (imposées par la compagnie et la majorité de droite du département du Morbihan).

IMG_7204En plus des tarifs prohibitifs pour les voyageurs, l’organisation du chargement des marchandises au départ de Lorient pose problème : à cause d’un manque de souplesse dans la réglementation de la compagnie, certains commerçants se voient facturer des frais de port plus élevé que le prix de leurs produits ! On ne peut pas dire que le système actuel soit favorable au maintien d’activités non touristiques sur l’île… La hausse des tarifs et les problèmes logistiques portent en germe le risque d’un embourgeoisement de l’île, ce dont les habitants sont bien conscients.

Le « Peuple breton » de décembre 2014 s’était fait l’échos du débat sur les nouveaux tarifs et de leurs conséquences prévisibles sur la vie des îliens. Depuis, les « cirés jaunes », collectif de défense des intérêts groisillons, s’est mobilisé et a obtenu certaines concessions : les tarifs, bien que toujours ne hausse, ont été renégociés et la farine a pu être considérée comme un produit de première nécessité (ce qui diminue les frais de port et facilite le maintien d’activités de transformation sur l’île). Les cirés jaune diffusent aussi aux usagers un questionnaire sur l’organisation du transport maritime entre Lorient et Groix. Le résultat permettra de rediscuter avec la compagnie sur la base des attentes des premiers concernés.

IMG_7234L’après-midi a été bien rempli grâce à un agriculteur bio, installé à Groix depuis 11 ans, qui a fait visiter aux jeunes militants son exploitation et leur a expliqué ses conditions de travail. Sa philosophie est basée sur l’autonomie : il ne demande pas à être aidé mais à pouvoir exercer son métier sans se voir imposer des méthodes qu’il réprouve. Il prépare lui-même ses semences à partir de souches du pays qui n’ont pas subit de mutations génétiques artificielles, car il tient à ne pas tomber dans la dépendance de grandes firmes comme Monsanto. « Autrefois, il y avait 1500 vaches à Groix », nous explique-t-il. « On critique beaucoup l’élevage bovin aujourd’hui, pour des raisons soit-disant écologiques, mais les vaches n’ont pas leur pareil pour corriger les déséquilibres des sols. Elles sont une bonne alternative à l’usage d’engrais de synthèses ». Les engrais de synthèse, lui et sa famille les évitent depuis qu’ils ont constaté qu’en se contentant d’engrais naturels, ils n’avaient presque jamais besoin d’avoir recours au vétérinaire.

Mais ses choix de production sont menacés par une réglementation favorable aux lobbys de l’agro-industrie, qui ne tolèrent pas que des agriculteurs puissent vivre de leur travail sans se placer dans leur dépendance.

La rencontre a été enrichissante pour les jeunes militantes qui prônent l’autonomie politique pour la Bretagne et ont rencontré un professionnel pour qui l’autonomie est une condition essentielle de la dignité et de la survie de son métier.

Trefina-dbs-GroeLe samedi soir, le café-débat sur le thème « vivre, travailler et décider au pays a permis de discuter avec les habitants de nombreux sujets : commerces, transports, accès au foncier, agriculture…. Quelle que soit la profession des îliens rencontrés, tous mettent le doigt sur un débat de fonds qui ne concerne d’ailleurs pas que Groix : la volonté de maintenir une activité productive et le refus du tout-résidentiel.

Pour certains économistes en effet (ceux qui ont inspiré la dernière réforme territoriale), seules quelques grandes villes seraient capables de maintenir une activité productive, Paris principalement, et les autres territoires devraient se contenter de fonctions résidentielles (tourisme, banlieues dortoirs…).

Gaëlle-2Ces thèses ont été démontées du point de vue statistique comme du point de vue social et écologique, mais gardent une certaine influence sur certains dirigeants car elles justifient la confiscation du pouvoir politique et économique par un petit groupe de privilégiés (pour en savoir plus, lire cet article, où le résumé qui en a été fait dans le Peuple breton de mars 2015).

Le taux élevé de résidences secondaires pose de vrais problèmes aux habitants: certain résidents encombrent les places de parking en y laissant leurs véhicules pendant des mois, et le prix du foncier constitue à terme une menace pour l’activité agricole. La spéculation provoque des situations absurdes : des propriétaires non résidents de terres agricole rechignent à les louer ou à les vendre à des exploitants, dans l’espoir de pouvoir un jour Renan Mollo-dbs-Groeles revendre plus cher comme terrains constructibles.

La société groisillone mérite pourtant un autre avenir que le rachat de l’île par des vacanciers aisés. Un vraie solidarité existe entre les habitants, nourrie par une vie culturelle riche et une envie de créer, de mener à bien des projets collectifs. Les jeunes de l’UDB ont eu la chance d’en avoir un aperçu au cours de quelques évènements comme la kermesse bretonne ou la soirée-concert animée par un groupe groisillon.

Et la langue bretonne sur l’île de Groix ? Très peu d’habitants la parlent encore aujourd’hui, mais l’envie de la réapprendre est forte chez certains, notamment des jeunes. Gageons que des cours sur l’île remporteraient un certains succès et éviteraient à la terre d’origine du poète Yann-Bêr Kalloc’h de perdre irrémédiablement sa langue et son accent…


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Les jeunes de l’UDB seront à l’île de Groix les 25 et 26 avril

Les Jeunes organisent un week-end à l’île de Groix sur le thème « Vivre, travailler et décider au pays ». Une opportunité pour la jeunesse bretonne d’échanger dans un cadre unique. 

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Au programme : distribution de tracts sur le marché, actions, débats et café citoyen au bar « Pop’s Tavern ». 

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Les Jeunes de l’Union Démocratique Bretonne ont élu leur nouveau bureau

Les Jeunes de l’Union Démocratique Bretonne ont élu leur nouveau bureau

Lors de l’Assemblée Générale de l’UDBJeunes qui s’est déroulée le samedi 15 novembre à Préfailles, un nouveau bureau a été constitué. Le porte-parolat est désormais partagé à deux-tête : Trefina Kerrain et Victor Gallou formeront un binôme pour les deux prochaines années à venir. Le bureau est complété par Tudi François-Merlet (secrétaire) et Maël Garrec (responsable des affaires internationales).

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Koulmig : L’autonomie régionale, regards croisés de jeunes bretons, gallois et cornouaillais.

koulmig lire[EN FRANÇAIS EN BAS]

Re yaouank an UDB a ginnig deoc’h niverenn diwezhañ Koulmig, o c’hazetenn en-linenn, diwar-benn an emrenerezh politik. Ar stourm-se a zougomp e Breizh n’eo ket un huñvre dibosupl da dizhout : E Kembre, ur vro par da Vreizh dre meur a geñver, eo gwir an dra-se dija. Se ‘zo kaoz hon eus dibabet kinnig sonjoù tud yaouank a Vreizh, Kembre ha Kerne-Veur diwar-benn an emrenerezh, an efedoù pleustrek anezhi, hag ar c’hoñdisionoù evit ma teufe brav ar raktresoù politik douget ganeomp.

« Emrenerezh » zo ur ger komprenet fall gant kalz a sitoaianed, e Breizh zoken. Talvezout a ra kement ha « bout serret warnomp hon-unan » gwall alies hag implijet e vez a-hed hag a-dreuz. Aliañ a reomp deoc’h lenn an Lire la suite

L’Université dans une Bretagne autonome

lru-1Pour sa quatrième contribution au débat sur la décentralisation, l’UDB Jeunes laisse la parole à Victor Gallou, référent UDBy pour le Morbihan et étudiant en droit à l’Université de Bretagne Sud. Que peut penser un parti autonomiste de gauche de l’autonomie des unniversités? 

Lorsqu’on parle aujourd’hui de l’Université en France, le débat porte sur une opposition supposée entre égalité et efficacité. Certains Lire la suite

Dans trente ans: une vie, un travail, en Bretagne

at4L’UDB Jeunes a apporté sa contribution aux propositions de l’UDB sur l’Acte III de la décentralisation. Pour faire comprendre la portée politique de cette réforme en cours, nous publions quatre textes écrits par des militants qui appellent de leurs voeux des transformations profondes.

Le slogan « vivre et travailler au pays » peut sembler rétro, dépassé. Pour l’apprécier à sa juste valeur, rien ne vaut l’expérience : vingt-et-un ans à Paris. Vingt et un ans au cœur d’une agglomération dont la moitié des habitants souhaiterait pouvoir vivre ailleurs, où le quotidien de centaines de milliers de travailleurs est empoisonné par des Lire la suite